Nous avons le bonheur de vous faire part de la naissance officielle de Deuxième labo SARL. Après de longues semaines de gestation, les choses sérieuses vont pouvoir commencer, en espérant que ce soit pour de longues années…
Les parents (ici, devant la Chambre de commerce et d’industrie de Paris et au moment de procéder aux formalités de dépôt) se portent bien !


Elifsu et Antoine
Au-delà de ce site professionnel qui est lancé officiellement aujourd’hui (hourra !), nous avons le plaisir de voir une première production signée Deuxième labo apparaître sur le web. Il s’agit d’un texte sur la physique des caténaires et des chemins de fer, premier d’une série commandée par la Fondation C.Génial.

Cette série intitulée « Comment ça marche : la science en entreprise, des exemples » part du triple constat qu’on ne parle pas suffisamment des applications de la science et notamment de leur usage dans l’industrie, que le métier d’ingénieur brille moins sous les projecteurs que le métier de chercheur et qu’un manque de sensiblisation au collège et au lycée est sans doute responsable du déficit d’intérêt pour ces carrières. En proposant ainsi des fiches utilisables par les enseignants du secondaire, la Fondation C.Génial (et Deuxième labo) espère montrer que « la science est plus présente que jamais en entreprise » et que de nombreuses notions enseignées dans le secondaire trouvent leur application ou leur illustration dans les techniques.
Après les caténaires SNCF, attendez-vous bientôt à en savoir plus sur les sondages pétroliers utilisant la radioactivité du césium pour déterminer la porosité des roches, et leur contenu éventuel en pétrole (MàJ 22/01/2010 : cet article est maintenant disponible en ligne). D’autres sujets seront abordés en fonction de nos envies et de celles de la Fondation, qui compte parmi ses fondateurs des représentants d’EADS, France Télécom, Schlumberger ou la SNCF.
Antoine
Pendant qu’Elifsu est à Berder (où elle en prend plein les mirettes, sans doute, mais où elle se démène aussi en tant que membre du comité d’organisation !), je commencer à travailler sur un rythme de croisière, beaucoup plus que les premières semaines de mise en place et tâtonnement. Certes, nous n’avons pas encore trouvé de réponse à toutes nos questions (cette aventure est-elle durable ? quelle organisation du travail est la plus satisfaisante et la plus productive à la fois ? quels détails administratifs et comptables faut-il encore régler ?) mais les premiers clients sont là et nos projets mûrissent.
Ainsi, cette semaine se divise entre du temps « facturé » passé sur une recherche bibliographique pour un laboratoire engagé dans un projet ANR, une réponse à donner pour un projet qui pourrait démarrer rapidement, la finalisation de deux projets que l’on va soumettre bientôt à des commanditaires, la réflexion sur un projet de film documentaire qui est encore à un stade très initial mais pour lequel des noms d’intervenants se dégagent sûrement (merci à notre réseau !) et la réflexion « pour le plaisir », sans autre but que la satisfaction intellectuelle.
De cette dernière, je peux dire quelques mots. Il s’agit de développer la critique du film de Mathias Théry que j’avais publiée sur mon blog, en compagnie d’une camarade de jeu du groupe Traces, Hélène. Du coup, je regarde actuellement, par petits bouts (entrecoupés de prises de notes et des autres urgences mentionnées précédemment) le film « Cherche toujours » et ma compagne en profite également.
Au final, j’ai vraiment l’impression d’avoir trouvé un équilibre intéressant. Mais instable. Il faut toujours faire attention à ne pas tratcheler (faire tellement de choses qu’on ne fait rien de concret finalement — c’est du dialecte morbihanais, voire même belle-îlois), à ne pas se laisser envahir non plus, et à se projeter suffisamment dans l’avenir pour pouvoir le préparer.
Antoine